J’aime / J’aime pas… En septembre

image

* Sur une idée de Marjoliemaman

J’aime

– l’odeur du feu dans la cheminée
– le rire de Petit Gris quand Dame Tartine nous le ramène à la maison. Cet enfant est heureux de vivre. C’est fou comme ça fait du bien de l’avoir à nos côtés!
– les yeux d’Orangette, qui peuvent s’illuminer en un instant. Surtout quand elle regarde son frère. Leur complicité naissante me fait fondre chaque fois que je les surprend à « être ensemble ».
– être de retour sur Paris et pouvoir retrouver les copines à l’heure de déjeuner. Bon sang comme elles m’avaient manquées!
– avoir eu la visite des cousins et avoir pu prendre ce temps qui nous manque d’habitude quand on se voit pour les fêtes familiales. Avoir pu admirer le ventre rebondi de Zaza. Et entendre Petit Gris et TomTom, 4 ans 1/2 à tous les deux, pouffer de plaisir à être ensemble et à dormir dans la même chambre.

J’aime pas

– avoir retrouvé un rythme un peu trop fou. Cette impression de n’avoir le temps pour rien ni pour personne, de toujours faire les choses à moitié.
– le manque de lumière qui, je le sais déjà, ne va pas tarder à me peser.
– voir si peu les enfants. Ils me manquent.

Ps: la photo, c’est le noyer du jardin. Pour une fois on n’a pas tout laissé aux écureuils, mais ça, je vous le raconte une autre fois!

Y’a un ado qu’habite chez moi !

Depuis le mois d’août, notre toute tranquille petite vie de famille a pris une tournure imprévue.

Fier comme un coq, aussi vif qu’un paresseux, Bourricot est venue rejoindre la Solidar’Bande!

Un troisième enfant, déjà âgé de 18 ans, qui nous a propulsés dans le monde des parents d’adolescents.

Souhaitez-nous bonne chance… et si j’ose, je vous ferai partager mes petites enquêtes sociologiques!

Y’a des détails qui trompent pas

Plusieurs indices m’ont mis la puce à l’oreille
J’ouvre l’œil
J’vais faire une enquête pour en avoir le cœur net
Ca m’inquiète

Y’a des détails qui trompent pas

Des chaussettes sales sur le canapé,
Un bol pas lavé dans l’évier
Une boîte de céréales éventrée

Y’a des détails qui trompent pas
J’crois qu’y a un ado qu’habite chez moi!

Une collection de mangas dans la bibliothèque
Une playlist dans l’Ipod avec des noms bizarres
Un emploi du temps affiché sur la porte du frigo
À côté des dessins de mon petit zozo
Une réunion annoncée au lycée
Il paraît même qu’il va falloir y’aller !

Y’a des détails qui trompent pas

On dirait qu’un ado a infiltré la famille
Le coupable je le tiens
Il est devant l’étau se resserre
Accroché à sa souris, assis devant son ordinateur
Dans un sweat rouge à capuche
Quelqu’un me demande tout bas:
« et ce soir, j’peux sortir? Allez, steup, c’est l’anniv de Lola! »

Diversification alimentaire: un jeu d’enfant! #2

A la naissance de Petit Gris, on nous a offert un baby-truc, LE super mixeur spécial bébé dont on nous avait tant vanté les mérites et que l’on trouvait chez tous les potes déjà possesseurs de gnomes. Autant vous dire que ce super mixeur nous paraissait totalement indispensable.

Dès les début de la diversification alimentaire de Petit Gris, je me suis donc attachée à lui cuire chaque soir sa purée et sa compote pour le lendemain. Au début, c’était plutôt sympa. A vrai dire, ça m’amusait même. Et puis le petit loup est passé à deux repas par jour. Et là, j’ai commencé à trouvé que ça faisait quand même beaucoup de boulot de cuire les repas de monsieur un par un. Quand soudain, j’ai eu une idée lumineuse. « Bon sang, mais c’est oui mais c’est bien sûr! » me suis-je écriée en apercevant mon gros cuit vapeur à 3 étages qui trainait dans la cuisine! Et là, je me suis engagée dans une entreprise de production de purée de beaucoup plus grande envergure, avec fabrication à grande échelle et remplissage du congélateur familial.

Bon, en fait, je ne sais pas trop pourquoi je n’y avais pas pensé avant (MC s’est d’ailleurs bien fichu de moi), sinon sans doute par amour pour mon baby-truc, et que c’est bien connu, l’amour rend aveugle (n’ayant d’yeux que pour mon baby-truc, j’en avais oublié l’existence de mes autres copains de cuisine). Bref, en fait, un cuit-vapeur et un mixeur, ça fait tout aussi bien l’affaire, et ça fait même gagner du temps. 1 à 2 légumes par étage dans le cuit vapeur, et ensuite, il n’y a plus qu’à faire les mélanges dont on a envie dans le gros mixeur. Et à la fin, ça donne ça:

Hop, tout ça dans le congélateur, et il y en a pour 10 jours!

Sinon, le petit truc aussi qui facilite bien la vie, c’est de découper ses légumes frais en petits morceaux et de les congeler aussitôt. Comme ça, il n’y a plus qu’à déposer son mélange de petits dés de légumes congelés dans le panier du baby-truc et de lancer la cuisson le soir, pour avoir une purée prête rapidement pour le lendemain. Et ça évite par la même occasion de faire manger pendant 3 semaines de la purée de courge à bébé sous prétexte que celle qu’on a ramené dans son caddie pesait presqu’aussi lourd que lui!

Dame Tartine

Laissez moi vous présenter Dame Tartine.

Dame Tartine a fait son apparition dans notre vie il y a tout juste un an, peu de temps après que nous soyons arrivés Au-Bout-du-Bois. Dame Tartine nous a alors sauvé la mise et fait maintenant partie intégrante de notre vie (et nous a depuis sauvé la mise plus d’une fois, et mon petit doigt me dit que ce n’est pas fini !).

Quand avons pris la décision de déménager Au-Bout-du-Bois, la première chose que nous avons faite, en bon parent que nous sommes, fut de chercher une nounou qui puisse nous garder Petit Gris. Après plusieurs rencontres, nous avons finalement choisi Mme la Fée Carabosse (si on avait su !), qui avait le mérite de se trouver sur le chemin entre notre nouveau chez nous et la gare. Ben oui, en bon parisiens, on imaginait qu’on réussirait à se passer de voiture jusqu’au bout. Que Nenni ! C’était sans compter que Mme la Fée Carabosse porte particulièrement bien son nom, et qu’après une semaine de pleurs intensifs de Petit Gris, nous le rende avec couches et chaussons un vendredi après-midi, nous laissant bien dans l’embarras, vu qu’accessoirement, MC et moi travaillons tous les deux à plein temps à 60 km de là. Belle entrée en matière dans notre nouvelle ville d’adoption !

Me voilà donc réduite à aller pleurer auprès de la mairie et de la crèche pour tenter d’avoir une place.  Rien n’y fait. Toute paniquée, j’appelle la liste complète des nounous à 15 kms alentours et rencontre toutes celles qui ont encore une place disponible. Je vous passerai les détails de celle qui finit tous les jours à 17h et prend 8 semaines de congés par an (haha ! la bonne blague !), celle qui te rend ton môme quand il a le nez qui coule et te demande un certificat de guérison avant d’accepter de te le reprendre (ah ben oui, aller chez le toubib toutes les semaines, comme passe-temps, je n’y avais pas songé, tiens !), celle qui vit la télé allumée dans le salon, les mômes plantés devant: « oui, mais je ne mets que des dessins animés éducatifs » (éducatifs ? Ouf, me voilà rassurée !…), j’en passe et des meilleurs…

Les nerfs en pelote, je me rends au dernier rendez-vous. Et là, je suis accueillie par Dame Tartine.

Dame Tartine ne mâche pas ses mots. Dame Tartine ne tourne pas autour du pot. Dame Tartine est un sacré bout de femme. Elle a une poignée de main bien franche. Dame Tartine me plait bien. Et au bout de 5 minutes, Petit Gris jusqu’à présent tout chamboulé par notre récent déménagement, du haut de ses 18 mois, lui saute dans les bras. Dame Tartine fut tout de suite adoptée.

Au début, Petit Gris a pleuré, forcément. Mais Dame Tartine a un atout non négligeable. Elle fait équipe avec Piou-Piou, dont le chant (strident) a pour effet de vite sécher les larmes de Petit Gris.

Le matin, dans la maison de Dame Tartine, ça sent le pain grillé. Et il y a toujours un petit bout de tartine beurrée qui attend Petit Gris.

Dame Tartine est capable de se lever à 3h du matin pour accueillir Petit Gris et de veiller sur lui toute la nuit pendant que sa sœur vient au monde. Petit Gris est bavard. Il lui a fait la causette pendant 2 heures avant de retrouver le sommeil. Dame Tartine est patiente.

Dame Tartine aime cuisiner. Elle fait mijoter des plats pendant des heures pour Petit Gris et ses copines.

Dame Tartine a un papa qui a un potager. Elle en fait profiter les enfants, et nous aussi par la même occasion.

Dame Tartine a de l’humour. Quand j’oublie de mettre la purée dans le sac d’Orangette, elle m’envoie un texto qui me dit: « Et Orangette, elle ne mange pas aujourd’hui? ». Et elle active son mixeur pour lui faire une purée maison (pendant que je me cache toute rouge sous mon bureau, mauvaise mère que je suis).

Dame Tartine est compatissante. Quand j’étais baleine, elle venait me déposer Petit Gris directement à la maison. Quand j’avais trop de cernes sous les yeux d’avoir allaité toute la nuit, elle venait aussi me déposer Petit Gris.

Dame Tartine est entrée dans notre vie il y a tout juste un an. Pendant un an, elle a veillé sur Petit Gris, l’a rassuré, l’a cajolé, et l’a aidé à grandir. Depuis un mois, elle veille aussi sur Orangette. Et c’est tellement bon de les savoir tous les deux là-bas.

PS : c’est Petit Gris qui a trouvé ce joli surnom à Tatie-la-Bien-Aimée. Ça lui va à merveille !

 

 

Diversification alimentaire, un jeu d’enfant! #1

En ce moment, je m’amuse.

Orangette est en plein diversification alimentaire. On a commencé les légumes il y a bientôt un mois, et  après quelques regards étonnés de la demoiselle, elle a vite compris le truc. Maintenant, elle réclame sa purée à corps et à cris (comprenez: elle se tortille dans tous les sens et hurle à qui mieux mieux jusqu’à ce qu’on lui enfourne la première cuillère dans la bouche).

Bien installée dans son transat, elle gesticule dans tous les sens et pousse des petits cris d’impatience le temps que la purée vienne à elle. Au début, elle enfourne. Et puis quand elle commence à être un peu rassasié, elle agite les bras dans tous les sens en dégommant la cuillère, attrape son pied pour en sucer le gros orteil, rigole la bouche pleine et en profite pour arroser de purée tout ce qui se trouve à moins de 5 mètre d’elle. Bref, lui donner à manger, c’est plutôt sportif et on en sort rarement indemne!

Mais au-delà de cette épreuve de force ce doux moment de partage, ce que j’aime par dessus tout, c’est lui faire découvrir de nouveaux goûts, voir son petit nez qui se fronce quand elle découvre des textures nouvelles, guetter ses réactions à l’approche d’un nouveau mélange de légumes.

Alors voilà, en ce moment, je m’amuse, j’essaie, j’innove, je teste. Et j’en fais profiter Orangette (et Tatie-la-Bien-Aimée, qui voudrait bien lui piquer ses purées!). Bon, il y a de gros ratages (mon dernier en date: le basique Haricots-pommes de terre… je ne sais pas ce que j’ai fabriqué, mais c’était tellement gluant que c’en était écœurant!) et de belles découvertes.

Il me reste encore plein de légumes à lui faire découvrir. Comme on essaie un nouveau légume par week-end (rapport aux allergies, tout ça tout ça), ça ne va pas bien vite. Et je suis comme une gamine impatiente qui trépigne en attendant de pouvoir utiliser de nouveaux goûts et inventer de nouvelles purées!

Mes ses mix préférés:

  • courgette / céleri rave / pomme de terre
  • courgette / fenouil / pomme de terre
  • carotte / courge butternut / céleri rave

Et vous, vous mettez quoi dans vos purées maison?

Un temps en suspend…

J’aime bien cette période de l’année. Cet entre-deux qu’on a parfois du mal à situer. L’été est terminé, mais l’automne pas encore tout à fait installé.

A mon réveil, le jour se lève à peine. Le temps de donner les trois coups de pédales qui m’amènent à la gare, je profite de ce moment si particulier où tout parait en suspend. Il fait froid. J’aime bien cette sensation, l’odeur de la nature qui se réveille tout doucement, les lumières qui s’allument autour de moi, les bruits de la ville qui s’éveille.

Depuis quelques semaines déjà, les écureuils prennent leurs aises dans le jardin, à la recherche de quelques noix fraiches à se mettre sous la dent. Les feuilles des arbres prennent une jolie couleur dorée et commencent à tomber. Ça sent le sous-bois, la terre humide. J’aime bien ça aussi.

Et puis ça y est, c’est le temps aussi des premiers feux de cheminée! Je crois que je pourrais rester des heures dans cette chaleur enveloppante, à regarder les flammes danser sous mon nez. C’est complètement hypnotique.

Convergences?

Allez, je me lance. Aujourd’hui, premier billet « solidarités »…

Ce matin, 8h pétantes, j’étais place de la Bourse à Paris, pour le forum Convergences 2015, dont l’association ACTED est l’un des co-fondateurs. Je ne vous presenterai pas ACTED ici, car je connais bien peu cette ONG et son mode de faire, malgré sa notoriété dans le monde des ONG.

L’idée du forum Convergences 2015, si j’ai bien compris, c’est de permettre la rencontre de tous ces gens qui agissent dans les pays dits « en développement » ou « émergents » ou « du Sud », mais qui n’y agissent pas de la même façon, parce qu’ils n’ont simplement pas le même objectif. On y retrouve donc des professionnels de l’action humanitaire, des entreprises, des acteurs de l’économie sociale (scoop, etc.), qui viennent réseauter et écouter de grands penseurs comme Nicolas Hulot.

image

Bon, j’avoue que j’y allais, non pas à reculons, mais en tout cas avec le regard déjà déformé par ma casquette associative. Et que je me gaussais d’avance des discours « green washing » qu’allaient nous servir les entreprises. Et au final, j’ai été plutôt agréablement surprise par la table ronde à laquelle j’ai assisté. Certes consensuelle, avec un Nicolas Hulot très en forme que la modératrice avait du mal à stopper, mais où le PDG d’Unilever, invité pour représenter le monde des entreprises (dans mon monde à moi, si on n’y ajoute pas sociale ou solidaire derrière, c’est quand même un peu un gros mot.), avait le mérite de ne pas faire de langue de bois, et ne se cachait pas que l’Inde et la Chine, ce sont avant tout des marchés intéressants. Bon, maintenant, la réalité de son super plan Développement durable pensé sur 10 ans j’attends de voir.

Enfin, en tout cas, ce que je retiens surtout de cette grande messe, c’est cette magnifique sortie de Rocard (Michel, oui oui, en personne!) qui nous a dit texto: « cessez d’être modestes, soyez ambitieux, soyez prophétiques, soyez doctrinaux! »

Rien que ça! Alors, allons-y les gars, au boulot!

Mon petit baveux

Petit Gris est un petit baveux. Ce n’est pas pour rien que je l’ai surnommé Petit Gris. J’aurais pu dire aussi Ma Cagouille, Mon Escargot, Mon Limaçon, Mon Bavouillou. Mais bon, Petit Gris, c’est quand même plus joli.
Petit Gris bave, donc, vous l’aurez compris. Du haut de ses 2 ans 1/2, mon fiston est de ceux qui se promènent encore systématiquement un bavoir bien accroché autour du cou, il est de ceux qui laissent des flaques sur les tapis du baby gym, il est de ceux que l’on peut suivre à la trace partout où il passe, il est de ceux que les autres enfants commencent à ne plus vouloir embrasser.

image

Les regards en coin, les commentaires des autres parents, passe encore, je peux m’en accomoder. Mais que les autres enfants commencent à refuser ses bisous, là, ça commence à m’inquiéter sérieusement. Lui ne se rend pas vraiment compte pour le moment,  mais j’appréhende déjà la rentrée à la maternelle l’année prochaine, le bavoir autour du cou, et les moqueries que cela pourrait entraîner.
Pour le moment, on compose avec ce petit souci qui n’a l’air de rien. On a fait un réserve de bavoirs un peu jolis. On a même essayé les bandanas qui lui donnent un petit air de coboye coquin très à la mode, mais au final ça n’absorbe rien et Petit Gris revient avec le torse trempé en fin de journée. Et puis on lui répète à longueur de journée de s’essuyer le menton, et de penser à fermer la bouche. Mais rien n’y fait. Mon fils bave.
Alors cette fois, on va faire les choses bien, et on va essayer d’aller voir d’un peu plus près s’il a un problème mécanique, position de la langue ou autre, auquel cas on essaiera de régler ça, ou si mon fiston à juste un peu trop la tête dans les nuages, et qu’il mérite juste son deuxième surnom: Pierrot la Lune.

Ps: si vous connaissez un bon stomatologue en région parisienne, pédiatre de préférence, je suis preneuse!

J’avais oublié…

Après 6 mois dans cette bulle si particulière et si tendre de maternage avec Orangette, j’avais oublié…

J’avais oublié que quand le congé parental prend fin, le temps  nous file entre les doigts, à courir entre boulot et quotidien, à toujours essayer d’attraper un train déjà en marche.

J’avais oublié cette impression de double journée. Après le travail, l’activité, intense, continue, s’accélère même, au rythme des demandes et des attentes des enfants.

J’avais oublié combien il est difficile de se poser, de se trouver un moment à soi. Ou plutôt peut-être de se l’accorder.

J’avais oublié comme il est dur parfois de les coucher le soir en sachant qu’il faudra attendre presque 24h avant de les voir à nouveau. Alors parfois je triche, et le matin je m’infiltre doucement dans la chambre pour m’emplir les poumons de cette douce odeur d’enfance.

J’avais oublié surtout combien ce rythme quotidien est fatiguant, effrayant parfois, comme on a l’impression souvent que tout nous échappe. Dans ces moments-là, je suis en mode cocotte-minute, prête à exploser. Voire j’explose.

Oui, mais…

Comme il est bon aussi de ne pas être qu’une maman, de vêtir d’autres habits, de s’éloigner un peu. Comme il est bon de se séparer pour s’épanouir chacun de son côté. Comme il est bon de pouvoir avancer à son rythme et retrouver un peu de liberté.

Et comme il est bon aussi de goûter aux joies des retrouvailles. Le soir chez la nounou, cet instant magique, quand la porte s’ouvre ; le regard scintillant de Petit gris, ses petits yeux en amande qui s’illuminent et ce sourire d’Orangette qui se dessine en me voyant. Comme il est bon alors de se savoir maman.

 En écho à ce très joli billet de marjoliemaman